"Avec Maxime, on joue clairement l’équipe, c’est notre meilleur atout"

Elections 2019

Benoît Dispa sera tête de liste à la Région dans la circonscription de Namur pour les élections du 26 mai. Charlotte Bazelaire sera 2e alors qu'Isabelle Moinnet occupera la place de 1re suppléante.A trois mois de l'échéance électorale, le bourgmestre de Gembloux et actuel député fédéral (il était tête de liste en 2014) livre quelques confidences.

« Je soutiens pleinement l’idée que Maxime Prévot puisse siéger au Fédéral, parce que le Parlement fédéral est le cœur du système politique belge et, pour l’évolution politique de la Belgique, il est essentiel que les présidents de partis s’y retrouvent. C’est là que les équilibres ou les déséquilibres se créent. Je soutiens donc sa candidature à 200 %. Cela a pour effet de me réorienter vers la Région, mais c’est un challenge que j’accepte sans la moindre amertume ». Un scénario qui place Benoît Dispa en tandem avec Maxime Prévot, le premier comme tête de liste à la Région alors que le nouveau président sera tête de liste au Fédéral. « J’appuierai sa campagne comme lui-même soutiendra les listes régionales, en particulier en province de Namur. On va travailler de concert, avec l’ensemble de nos mandataires, pour avoir les listes les plus fortes possibles ».

Benoît Dispa et Maxime Prévot se connaissent depuis longtemps. « Avec Maxime, cela fait 15 ans qu’on travaille ensemble. Il n’y a entre nous aucun problème de susceptibilités personnelles, mais une vraie amitié et une belle complémentarité. En 2014, nous avons constitué les listes ensemble et nous ferons la même chose cette année. On joue clairement l’équipe, c’est notre meilleur atout ».

La Région : revenir aux premiers amours

« Le fait d’être candidat à la Région n’est pas une déception. Je suis très heureux d’avoir fait 5 ans au Fédéral, d’y avoir vécu des moments forts et d’avoir côtoyé des personnalités de premier plan. Mais la Région me correspond bien, pour plusieurs raisons.

Il y a d’abord une forme de continuité par rapport à des engagements antérieurs : à l’époque où j’étais encore auditeur à la Cour des comptes, j’ai travaillé pour le compte du Parlement Wallon dans le cadre d’analyses budgétaires. Puis, quand j’ai été détaché dans certains cabinets ministériels, j’ai travaillé comme conseiller budgétaire sur des compétences telles que l’aménagement du territoire, l’énergie, le transport, les zones d’activité économique, l’agriculture, l’environnement ou encore les voiries régionales. Après avoir travaillé pour le Parlement wallon en tant qu’auditeur à la Cour des comptes, puis dans des cabinets ministériels régionaux, l’idée d’intégrer le Parlement Wallon et d’y retrouver toutes ces matières est pour moi un élément de grande motivation.

Et puis, revenir à la Région me permettrait aussi de m’investir, au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles, dans les matières d’enseignement, si importantes pour l’avenir de notre jeunesse. Etant romaniste de formation, l’enseignement était ma vocation première. Ce serait un peu un retour à mes premières amours... »

Être le relais entre les Communes et la Région

Un autre élément de motivation pour Benoît Dispa, c’est la perspective de renforcer le partenariat entre les Communes et la Région. « En matière d’emploi et de logement par exemple, il y a un combat commun à mener entre le pouvoir régional et le niveau local pour améliorer le niveau et la qualité de vie de nos concitoyens ».

« En menant la liste régionale, je veillerais vraiment à faire le lien avec les mandataires locaux. Les bourgmestres, les échevins, les conseillers communaux et tous les acteurs locaux sont les premiers artisans de la démocratie, ils sont en première ligne aux côtés de leurs habitants. Avant et après les élections, je souhaite travailler avec eux pour renforcer l’efficacité des politiques menées, qu’elles soient impulsées au départ de la Région ou initiées au niveau local. »

Rassembler les forces vives, fédérer les énergies, voilà qui correspond à la personnalité de Benoît Dispa : « Je ne crois pas au mythe de l’homme providentiel, je crois à l’efficacité du travail en équipe et à l’engagement citoyen au service de l’intérêt général ».

On ne se refait pas : Benoît Dispa se définit avant tout comme un citoyen démocrate humaniste !

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