Licenciement collectif chez Carrefour : la priorité doit être de limiter au maximum le drame social !

Cette après-midi la direction de Carrefour a annoncé un plan de restructuration. Au total, 1233 emplois sont menacés. Pour Catherine Fonck, la priorité est d’être aux côtés des travailleurs pour présenter des scénarios alternatifs afin de limiter au maximum ce drame social. Elle demande au gouvernement fédéral d’envoyer un conciliateur social sans délai.

Il y a presque 2 ans, après les drames de Caterpillar et ING, le gouvernement promettait des mesures visant à rendre plus difficiles les licenciements collectifs. Force est de constater que rien n’a été fait. Le gouvernement rejette la faute sur les partenaires sociaux. Mais ce statu-quo est surtout causé par le gouvernement lui-même qui, dans son accord de majorité, prévoyait de permettre aux entreprises de licencier plus rapidement en cas de licenciement.

En outre, le ministre Peeters avait annoncé qu’il renforcerait la Loi Renault en rendant obligatoire la conclusion d’un plan social en cas de licenciement collectif, ce qui permettrait de freiner le recours à ce type de licenciement. Là encore, aucune avancée n’a été engrangée depuis.

Catherine Fonck demande maintenant au gouvernement d’enfin prendre la mesure de ces séismes à répétition et d’enfin responsabiliser les entreprises qui utilisent trop facilement, pour certaines d’entre-elles, le licenciement collectif.

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