« Une politique migratoire ferme mais humaine ». Vraiment ?

La Cour de Cassation vient de confirmer que « les autorités belges ont négligé le risque de soumission à la torture et à des traitements inhumains pour les ressortissants soudanais renvoyés dans leur pays d’origine ».

Là où le gouvernement s’est une nouvelle fois défaussé à l’égard du Parlement, – puisque l’évaluation promise au plus tard fin janvier sur le sort des Soudanais expulsés n’est toujours pas là -, la Cour de Cassation a tranché. Elle contredit nettement l’affirmation répétée du Premier ministre selon laquelle la Belgique mène une politique migratoire « ferme mais humaine ».

Par la voix de Georges DALLEMAGNE, nous demandons que le gouvernement belge se conforme en tout point à la Convention européenne des Droits de l’Homme et, en particulier, qu’il vérifie au préalable que les conditions relatives à la sécurité des personnes soient réunies avant de procéder à une expulsion vers un pays dans lequel existe un risque de traitements inhumains.

 

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